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 Claude Lombard, Lionel Leroy

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Golem XIII
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Localisation : Le XVe système solaire
Date d'inscription : 07/02/2007

MessageSujet: Claude Lombard, Lionel Leroy   Sam 24 Fév - 20:20

On ne pouvait pas créer un forum dessins animés sans parler de ces deux "voix" qui nous sont familières et qui ont interprétées tant de génériques ( à succès) de dessins animés...



Qu'en pensez vous ? Wink




CLAUDE LOMBARD





Sa ptite bouille:

















Sa discographie :









- Angie, détective en herbe

- Bambou et compagnie

- But pour Rudy

- Cascadogs

- Charlotte

- Cynthia ou le rythme de la vie

- Dino junior

- Disney Channel (Bon week-end, Mickey)

- Embrasse-moi, Lucile

- Erika

- Flo et les Robinson Suisses

- Graine de champion

- Gwendoline

- Karine, l'aventure du Nouveau Monde

- La mouette et le chat (générique de fin)

- La petite Olympe et les dieux

- La reine du fond des temps

- La Tulipe Noire

- Laura et la passion du théâtre

- Le Croc-Notes Show

- Le monde enchanté de Lalabel

- Le petit Lord

- Le retour de Léo

- Le tour du monde de Lydie

- Les aventures de Claire et Tipoune

- Les aventures de Teddy Ruxpin

- Les contes les plus célèbres

- Les enfants du capitaine Trapp

- Les Fruities

- Les quatre filles du Dr March

- Les Snorky

- L'histoire du père Noël

- Loeki, le petit lion

- Lutinette et Lutinou

- Malicieuse Kiki

- Max et compagnie

- Muppets Babies

- Nathalie et ses amis

- Polyanna

- Prostars

- Raconte-moi une histoire

- Rainbow Brite (Blondine)

- Salut les filles

- Sandy Jonquille

- Supernana

- Suzy aux fleurs magiques

- Théo ou la batte de la victoire

- Une vie nouvelle

- Vas-y, Julie

- Winnie l'ourson





Sa biographie :





Claude Lombard est aujourd'hui une actrice de doublage reconnue, qui a chanté le générique de la série "Embrasse-moi Lucile". Elle est d'ailleurs plus chanteuse que comédienne, puisqu'elle fut l'interprète d'un grand nombre de génériques de dessin animé, notamment ceux vus sur La Cinq (Le Petit Lord, Max et Cie, Cynthia ou le rythme de la vie, Flo et les Robinson Suisses, etc.). Mais son nom apparaît aussi au générique de grands films tels que "Le Prince d'Egypte", "La Belle et la Bête" (où elle dirigea notamment Jean-Claude CORBEL) ou encore "Excalibur, l'épée magique", dont elle a dirigé les chansons.







Claude LOMBARD a débuté très tôt dans le domaine musical : née d'un père musicien et compositeur (un des premiers jazz-men de Belgique) et d'une mère qui faisait du cabaret (composition et interprétation de chansons) et jouait du piano, elle a baigné de bonne heure dans cet univers. Elle a commencé par apprendre le piano, puis la guitare (à 13 ans) et se mit rapidement à composer des chansons, dès l'adolescence.



Après le baccalauréat, elle s'inscrivit à l'Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles et y resta cinq ans pour obtenir son diplôme : cinq années de cours complets sur la comédie, la mise en scène de théâtre et de cinéma, etc... Ceci l'amena à composer de nouvelles chansons, à chanter, à faire de la musique contemporaine, du jazz, à enregistrer un disque... et même à représenter la Belgique à l'Eurovision (Hem...). A la même époque, elle coanima également une émission de télévision pour enfants en Belgique.





Ce ne fut qu'après dix ans de travail en Belgique qu'elle vint à Paris, et là, elle dut tout recommencer à zéro, car elle n'était pas du tout connue en France. De fil en aiguille, après avoir monté la comédie musicale "Attention, fragile" (qui remporta un franc succès) et fait un album avec Jacques BEDOS (qui, lui, passa totalement inaperçu), elle rencontra Lucien ADES qui lui fit faire des disques pour enfants. L'un des premières collaborations avec Lucien ADES et les disques du petit Ménestrel aboutit à un disque rare aujourd'hui : les "Chansons devinettes" pour les Visiteurs du Mercredi.





Lucien ADES lui confia ensuite des génériques et de nombreuses chansons pour Disney (le Muppets Show, Fraggle Rock, etc.). Sa carrière de doubleuse commença ainsi, vers 1984, et c'est à cette occasion qu'elle rencontra Jean-Claude CORBEL avec lequel elle se lia rapidement d'amitié. Mais le grand tournant se produisit en 1991, avec le film "La Belle et la Bête". Claude LOMBARD en assura la direction musicale de la version française. Amie depuis plusieurs années avec Charles AZNAVOUR (aux côtés duquel on la retrouve parfois sur scène), elle lui demanda d'interpréter le générique final, ce qui valut une B.O.F. de toute beauté.



En 1992, elle redoubla "Cendrillon", mais ce fut là son dernier Disney, car l'équipe en charge des doublages changea juste après. Toutefois, Claude LOMBARD poursuivit sa carrière dans le doublage avec la Warner, Dreamworks, etc. Aujourd'hui, elle a de nouveaux projets de comédie musicale et poursuit son chemin en toute sérénité.



Quant aux génériques réalisés pour La Cinq, il y en eut beaucoup, plus de trente dont celui de "Embrasse-moi, Lucile". Les enregistrements se déroulaient d'une façon assez particulière, puisque les Italiens, qui dirigeaient la chaîne, "supervisaient" aussi ces enregistrements. Témoignage de Claude LOMBARD (extrait de l'interview accordé à AnimeLand n° 78, février 2002) : "Les Italiens venaient avec leurs play-backs qui sont les mêmes en Italie. Charles LEVEL écrivait les textes, très vite et très bien, et nous enregistrions six ou sept chansons par jour, choeurs compris (que je faisais souvent moi-même). J'avais tout de même quelques jours avant pour écouter les chansons chez moi, en italien, avec les textes français. Je garde un bon souvenir de cette époque. Ce qui m'a émue et fait plaisir, c'est il y a un an ou deux, quand j'ai fait un essai de voix sur une série qui s'intitulait "Rue du zoo". Le réalisateur connaissait tous ces génériques par coeur et il a avoué que c'était un peu grâce aux dessins animés de La Cinq qu'il était lui-même devenu réalisateur de dessins animés."

Source : baronc.club.fr






LIONEL LEROY







Sa ptite bouille :













Sa discographie :




-WONDER WOMAN (femme du ciel)


-ULYSSE 31


-GOLDORAK - version 1982


-LA JUSTICE DE GOLDORAK - nouveau générique de fin


-STARSKY ET HUTCH


-POUR L'AMOUR DU RISQUE


-ARTHUR


-DARE-DARE MOTUS


-MONSIEUR MERLIN


-BOMBER X


-GIL ET JULIE


-LE SECRET DES SÉLÉNITES








Sa biographie









Il s'appelle Yves Martin, mais c'est sous le nom d'Éric Lang qu'on le découvre en 1979, avec la version française du générique de "Wonder Woman" (la série a déjà été diffusée en 1977, mais avec le générique original).



À cette époque, Haïm Saban vient de créer son propre label, "HS Records" (bientôt "Saban Records"), dont le premier gros succès est le "Goldorak" de Noam.



Saban est israëlien né en Egypte. Musicien, mais aussi homme d'affaires, il a commencé en produisant des spectacles de Mike Brant. Au début des années 70, il a rencontré Shuki Levy, un musicien autodidacte qui compose et chante en duo avec Aviva Paz ("Shuky et Aviva").

Chez Wip Records, — label créé en 1974 par Simon Wajntrob, un riche marchand d'art —, Saban et Levy collaborent sur les activités du duo et écrivent pour Noam, un garçon repéré par Mike Brant lors d'une tournée en Israël.

Noam, qui a une dizaine d'années, connaît le succès fin 1974 avec une composition de Pascal Auriat : "Viens Maman on va danser".

En 1975, Mike Brant décède, suivi en quelques années par Wajntrob et Alain Krief, l'un de leurs principaux collaborateurs. Des morts violentes, inexpliquées.

Rien ne va plus. D'autant plus que Noam a du mal à renouveler l'essai.



Mais l'histoire de Saban est une success-story à rebondissements. "Goldorak", amené par Auriat, vient le sortir du creux de la vague. De novembre 78 à mars 79, le titre caracole en tête des hit-parades. Suivi à moindre échelle par de nouvelles versions du générique, interprétées par un premier groupe fantôme : "Les Goldies" (alias Jean-Pierre Savelli).

Le filon des génériques est le nouvel Eldorado. Avec un système simple : offrir aux chaînes des versions françaises pour les séries et dessins animés qu'elles diffusent, contre l'exclusivité des droits discographiques.



Comment Yves Martin se retrouve-t-il dans cette histoire ?

Multi-instrumentiste (batterie, guitare, basse, claviers, choriste,...) et membre d'une famille très ancrée dans la musique (Alexandre et Jean-Pierre), c'est sans doute comme musicien de studio qu'il noue ses premiers contacts avec Saban — qui n'a pas encore exporté la réalisation de ses productions à Los Angeles.



Sa voix, qui dégage une forte personnalité et dispose d'une tessiture haut perchée, colle parfaitement aux compositions maison.



Wonder Woman est donc sa première interprétation référencée. On est fin 1979.



En 1980, il enregistre les génériques d'Ulysse 31. Le disque sort l'année suivante : le nom de Lionel Leroy apparaît pour la première fois. Dans le dessin animé, seul le prénom de "Lionel" est cité.

Mais Lionel Leroy, plus qu'Yves Martin, est surtout une 'marque déposée', dont Saban va couvrir ses disques — comme il le fera plus tard avec "Le groupe Appolo". Ainsi "L'homme qui tombe à pic" ou "Buck Rogers", estampillés Lionel Leroy, mais interprétés par d'autres.





Les années 1981/1982 seront charnières. Il écrit quelques morceaux (notamment pour Noam), co-écrit "Starsky et Hutch", enregistre une dizaine de génériques, mais surtout réalise et arrange "Chacun fait c'qui lui plait" pour le groupe Chagrin d'Amour.





Le succès rencontré avec Gérard Presgurvic lui donne une certaine notoriété, qui lui permet d'envisager autre chose.



Tout en continuant à enregistrer des génériques, il sort deux 45 tours sous son vrai nom (produits par Saban). Parallèlement, il produit, écrit et réalise avec Philippe Abitbol "Body-building" pour Sheila, qui cherche à tourner la page des années disco.

L'année suivante, Sheila enregistre sur le label "New Area" un album piloté par l'équipe Presgurvic-Martin-Abitbol, intitulé "On dit". Un joli succès critique, mais qui déroute le public.



Yves arrête les génériques, devient le compagnon de Sheila, un père de remplacement pour le jeune Ludovic (qui a alors 9 ans), et sort fin 1984 son propre album : "Alboum", dont il a composé 9 des 10 morceaux. Un single en est extrait : "Cité de malheur". Bien mais pas gai. Il fait quelques télés, parfois en compagnie de Sheila, qui elle défend le titre "Je suis comme toi".



Le répertoire d'Yves Martin n'a rien à voir avec celui de Lionel Leroy (écoutez des extraits en RealAudio dans la rubrique discographie). Et peu de gens feront le rapprochement. On note au passage quelques clins d'œils, comme l'adaptation d'un morceau dont le titre original est "Heart to heart" (Hart to Hart = Pour l'amour du risque).



Pour l'album suivant de Sheila, ils créent leur propre label : "Marsche/Zoé Productions". L'équipe est à présent celle mise en place pour "Alboum", notamment son frère Alex et Dominique Blanc-Francard.

Yves Martin se produit lui-même quelques singles, mais l'actualité est plutôt aux "adieux" de Sheila, qui en 1989 décide de se retirer du métier.



Neuf années passent, sur lesquelles je ne sais pas grand chose.

Sheila, elle, est toujours présente. Elle anime quelques émissions, notamment 'Salut les copains' (86), avec Dave. Et 1998 marque son retour à la chanson. Fin septembre, elle occupe l'Olympia pendant une semaine, produite par... Yves Martin (bien-sûr), qui a aussi produit, écrit, composé et arrangé son nouvel album, "Dense".



Côté génériques, personne n'a oublié Lionel Leroy, d'autant plus que certaines des séries en question sont régulièrement rediffusées, ou sortent en vidéo. Ces chansons paraissent en CD, surtout chez Universal (Rym Music/Podis), mais aussi Sony Music et AK Animusik. Et tout récemment sur le label spécialisé Loga-Rytme, dans la collection "Les succès Saban".



Tous ces morceaux déclenchent des hystéries collectives dans les discothèque, et font les beaux jours des radios qui ont ouvert une case "génériques". Les vinyles s'arrachent à prix fort dans les brocantes, les conventions, ou sur les sites d'enchères sur Internet. Sans parler du trafic des copies pirates et des mp3...



Les interprètes de génériques ayant atteint une telle notoriété et un tel succès sont rares. On peut aussi citer Claude Lombard, Michel Barouille, Noam, Dorothée et Bernard Minet. Mais côté qualité et punch, il n'y a pas photo : les productions Saban des années 79 à 86 tiennent le haut du pavé.

Alors, à quand Yves Martin chantant du Lionel Leroy dans une gloubi-boulga night (ou land)

Source : gedeon33.club.fr
Mise en page : Golem XIII


Dernière édition par le Dim 22 Avr - 16:16, édité 2 fois
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joe
Récréami(e)


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Date d'inscription : 06/03/2007

MessageSujet: Re: Claude Lombard, Lionel Leroy   Mar 6 Mar - 23:19

mon générique préfer de claude lombard que je aime rait bien rencontré Le retour de Léo ille 3 version diférent de 2 pare lionel leroy est une pare bernard minet qui est sur le album de 1994 le roi ARTHUR
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Claude Lombard, Lionel Leroy
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